Je n’ai que ce fantasme…
Où j’exulte jusqu’à ne plus respirer !
Où j’exalte jusqu’à en crever !
Où je vomis cette réalité !
Je me perds, dans ce rêve fou, fou d’ivresse,
Où cette chienne je la tiens en laisse,
Infâme Dolores…
Vermine assassine
Je t’écraserais,
Te pourfendrais,
Avec euphorie psychopathe…
Porterais milles masques,
Pour Milles Vies,
Impératrices des délices,
Duchesse de l’allégresse,
Fossoyeur de ma Douleur,
Libre du supplice,
Libre de la torture,
Je cracherais sur ta sépulture.
Transcender la fatalité … Vibrant de chaque instant … 1000 parfums de Vie …
Inconscient, Conscient …
Bonheur, Tristesse …
Exister et laisser son empreinte éternelle …
Lame du Tarot … représentant la fin, le changement.
Sans un son, fatale, l’âme s’est enfuie vers l’infini. Absence, néant, impuissance. Rien n’a de sens quand tout s’arrête. Le souvenir est fêlure, les remords déchirure. L’image est une cicatrice, la mémoire destructrice. Mais y penser c’est la faire exister …. cette essence envolée …
Mon oeil aride, épie sans répit, le moindre de ses soubresauts,
La bouche fétide, je crie et supplie, à son infâme staccato.
L’aiguille torture mon crâne, martelant mes os,
Lentement je fane, ne reste plus qu’un sac de peau.
La seconde danse et rie,
Immonde, en transe, je gis.
Je ne suis que le fruit de mon algie,
Substance du temps et de ses folies.
L’Artiste Destin, jubile de son jouet.
Moi, le Triste Pantin, à la nuque brisé.











